| Observations : |
Inventaire du Bricq le Phenix de Rouen, du port de 180 tonneaux, commandé par moy Guillaume Philippe Poitou de Rouen. Il contient les pièces suivantes, disposées par ordre chronologique : 1. Un inventaire arrêté au 6 mars 1790 (ff. 1-5r). 2. Copie de la lettre de commission de la société des propriétaires au capitaine Poitou, également du 6 mars 1790 (5v-6r). 3. Compte des réparations effectuées sur le navire, du 12 mars 1790 (6 - 7r). 4. Compte des débours du navire au cours d'une navigation de Rouen à Marseille et retour, du 31 décembre 1790 (7v - 8). 5. Compte des débours pour une navigation semblable, du 6 octobre 1791 (9 - 10r). 6. Compte des débours pour une navigation de Rouen à Marseille, de Marseille à Port-Vendres, et de Port- Vendres à Rouen, du 2 septembre 1792 (11 - 12r). 7. Compte des débours pour une navigation de Rouen au Havre, du 15 germinal an II [4 avril 1794] (12v - 13). 8. Compte de débours au Havre, du 19 prairial an IV [7 juin 1796] (14v). 9. Pouvoir donné au capitaine pour effectuer des réparations, du 25 messidor an VI [13 juillet 1798] (15r). 10. Compte des réparations effectuées sur le navire, du 14 vendémiaire an VII [5 octobre 1798] (15v). 11. Compte des réparations effectuées sur le navire, du 14 vendémiaire an VIII [6 octobre 1799] (16). 12. Compte des réparations effectuées sur le navire, du 19 messidor an X [8 juillet 1802] (17 - 18r). 13. Compte des débours du navire, au cours d'une navigation de Rouen à Marseille, de Marseille au Havre, et du Havre à Rouen, du 30 floréal an XI [20 mai 1803] (18v - 19). 14. Compte des petites réparations effectuées sur le navire, et des années de gardiennage, du 30 floréal an XIII [20 mai 1805] (20r). 15. Compte des petites réparations effectuées sur le navire, et des années de gardiennage, du 31 décembre 1808 (20v). 16. Compte des petites réparations effectuées sur le navire, et d'une année de gardiennage, du 31 décembre 1809 (21). Intéressant registre d'un navire de commerce pendant la période révolutionnaire, accompagné de sa transcription intégrale dactylographiée. Les comptes du navire sont vérifiés et trouvés justes, avec les signatures des commanditaires, les cachets à l'encre de L'extraordinaire à timbrer. |