Fiche ouvrage
 
Code : 17766
Titre : Histoire de France depuis les temps les plus reculés jusqu'en 1789 racontée à mes petits-enfants.
Auteur : GUIZOT (François).
Edition : Paris, Hachette, 1872-1876.
Année : 1875
Format : Cinq volumes in-4 illustrés de 394 gravures sur bois dans le texte et à pleine page par Alphonse De Neuville, Philippotaux, Ronjat etc , de deux cartes en couleurs hors-texte au Tome I ( pp. 264 et 289) et un fac-similé du brouillon du discours prononcé par Henri IV à l'assemblée des notables de Rouen le 4 novembre 1596 au Tome III, p. 516. Quelques rousseurs.
Reliure : Demi-chagrin rouge, dos à nerfs orné, reliure de Gaëtan Ronner à Paris en très bon état.
Prix : 180 €uros
Observations : Le cinquième et dernier volume a été rédigé par Mme de Witt d'après les notes de son père. François Guizot (1787 - 1874) est le principal ministre de Louis-Philippe 1er, le «roi bourgeois» par excellence. Il exprime mieux qu'aucun autre le réformisme tranquille de ce règne et une certaine forme de «conservatisme éclairé» qui se retrouve dans la formule célèbre : «Enrichissez-vous par le travail, par l'épargne et la probité». Pour ces raisons, il devra supporter toute l'impopularité du régime finissant et son image en sera durablement ternie... Il tient successivement les ministères de l'Intérieur, de l'Instruction publique (À ce poste, il met en œuvre des réformes essentielles. La loi du 28 juin 1833, qui porte son nom, impose à chaque commune d'entretenir une école élémentaire laïque ou congréganiste.), puis des Affaires étrangères. Très vite, François Guizot apparaît comme l'inspirateur du régime et le véritable chef du gouvernement. Il fonde en 1833 l'enseignement primaire public. En 1840, il raccommode la France et l'Angleterre, sur le point de se faire la guerre en raison de la politique aventureuse de son prédécesseur Adolphe Thiers. Il ouvre la voie à une première «entente cordiale» entre Louis-Philippe 1er et la reine Victoria. Ce n'est qu'en novembre 1847 que Guizot devient officiellement le chef du gouvernement avec le titre de président du Conseil. Mais son impopularité auprès de la bourgeoisie républicaine concourt à la révolution de février 1848 et à la chute de la royauté, l'obligeant lui-même à renoncer définitivement à la politique. Bel exemplaire en reliure d'époque.
Sources : Vicaire III, 1177.
Catégories : HISTOIRE-DROIT-ECONOMIE-RELIGION;
   






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